Une formation et une certification pour les futurs managers de l’éthique numérique

Le 7 janvier 2021 aura lieu le lancement de la MasterClass #DigitalHumanRights
100% en ligne sur la plateforme lejuristededemain.com.

Masterclass DHR -

Créée sous l’initiative commune de l’EDHEC Augmented Law Institute, de l’Institute For Digital Fundamental Rights, du cabinet GOVERN&LAW et de ma société Seraphin.legal,
cette formation vise à doter les juristes de compétences et de savoirs pour gérer les
enjeux éthiques et juridiques des IA.

A l’image des « DPO » pour le RGPD, ces nouveaux experts, familiarisés à l’éthique du numérique et à l’innovation, disposeront d’une connaissance approfondie des techniques de l’IA et des différentes chartes
éthiques qui cherchent à la réguler.

Des solutions Legaltech seront mises à la disposition des participants pour décliner en
pratique les principes de soft law dans leurs organisations : legal bots pour générer un
scoring de conformité entre les principes et la pratique, générateur de charte éthique
thématique..etc

Respecter nos libertés publiques n’est plus une option pour les
entreprises numériques européennes

Au delà du cadre juridique, une bonne appréhension de l’impact des technologies sur les
droits et libertés des individus est indispensable à la mise en oeuvre de la stratégie numérique européenne.
Pour les entreprises du numérique, intégrer ces nouveaux enjeux en adoptant des pratiques éthiques et responsables constitue aujourd’hui non seulement une nécessité mais aussi une réelle opportunité de se démarquer sur l’offre de produits et services, face à des consommateurs de plus en plus sensibilisés à ces questions sociétales.
Quelques mois après les affaires « Snowden » et « Cambrige Analytica » et en contexte de
pandémie, la recherche de conciliation entre la preìservation des droits et libertés fondamentaux et l’utilisation des technologies pour lutter contre la crise sanitaire a, de
nouveau, inscrit le sujet des libertés numériques au cœur du débat public.

Un quasi-monopole des acteurs économiques extra-européens sur la régulation de nos libertés publiques dans le code numérique

En matière d’économie numérique et de droit de l’IA, la situation oligopolistique des GAFA sur les marchés en fait de véritables régulateurs. Via la gouvernance de leur architecture technique ( je ne comprends pas cette expression), ils sont en effet à l’origine de normes privées.

L’approche ‘’CodeIsLaw’’ portée par les GAFA leur permet de traduire techniquement dans
les algorithmes et intelligences artificielles leurs propres règles éthiques et autres
interprétations des libertés numériques.
La récente proposition de loi Avia sur les propos haineux a démontré l’obsolescence de la traditionnelle approche du régulateur fondée sur une expression unique dans le code juridique mais qui fait l’impasse sur toute traduction dans le code numérique.

La démarche poursuivie pour nos institutions consistent principalement à réinterpréter dans ce ‘’droit mou’’ les droits et libertés fondamentaux existants.

Les institutions cherchent à utiliser la soft law pour réguler l’IA et garantir le respect de nos libertés numériques

Le 8 avril 2019, le groupe d’experts de haut niveau  de la Commission Européenne a
présenté des lignes directrices éthiques pour une intelligence artificielle digne de confiance.
Ces lignes directrices proposent un ensemble de 7 exigences clés auxquelles les systèmes
d’IA doivent répondre pour être considérés comme fiables.
Trois de ces exigences ( Transparence / Responsabilisation/ Vie privée et gouvernance des
données) se rapprochent fortement des règles posées par le RGPD. Et, grâce au principe de ‘’Privacy by Design’’, celles-ci sont aujourd’hui intégrées ‘’dès la conception’’ de tout projet
applicatif.

Dans le prolongement de cette avancée, pouvons-nous introduire juridiquement et
techniquement un concept de « Human by Design » dans l’innovation technologique?

Problème: les chartes éthiques ( soft law) ne sont pas contraignantes et ne se déclinent pas dans le code

Les chartes éthiques ( soft law) ne sont pas contraignantes et ne se déclinent pas dans le
code.
Or, contrairement à la force contraignante du RGPD prolongée par les DPO et les CNIL
européennes, la soft law destinée à réguler l’IA ne prévoit pas ab initio de mécanisme
d’évaluation et de sanction. Pour y parvenir, une formation des juristes est indispensable.

il me semble que ces nouvelles compétences permettront la mise en œuvre de cette soft law dans des entreprises européennes qui souhaitent faire de la compliance numérique, un avantage concurrentiel. Ce serait un levier considérable pour conquérir une forme de souveraineté
numérique.

Le projet: lancer une première promotion de 50 délégués à l’éthique numérique au 1er semestre 2021 pour accompagner la conformité des projets numériques à cette soft law

A partir du 7 janvier 2021, une première promotion de 50 professionnels sera formée pour
être en capacité de manager les enjeux éthiques et juridiques des IA , qui se déploient
massivement.
La MasterClass #DigitalFundamentalRights se tiendra 100% en ligne sur la plateforme
https://lejuristededemain.com/ pour un volume de 16 cours d’1 H 30 avec les meilleurs
experts du sujet.


4Modules_DigitalEthicsOfficerDes solutions Legaltech seront mis à la disposition de cette première promotion pour
décliner concrètement les principes de soft law dans leurs organisations : legal bots pour
générer un scoring de conformité entre les principes et la pratique, générateur de charte
éthique thématique.
Cette communauté d’experts aura ensuite vocation à se fédérer pour mutualiser les bonnes
pratiques et les solutions pour traduire concrètement les valeurs véhiculés dans les différentes chartes éthiques et préexistantes dans les trois premières générations de droit de l’homme présentes dans nos démocraties.
Je laisse la parole à mon partenaire Christophe Roquilly, Directeur du EDHEC Augmented Law Institute et membre du comité scientifique, pour conclure:  »Nous plaidons pour que cette communauté d’experts se fédèrent pour mutualiser les bonnes pratiques et les solutions et ainsi traduire concrètement les valeurs de soft law ». »

Programme et pré-inscriptionhttps://lejuristededemain.com/masterclass-digital-human-rights/

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Premières assises du droit du numérique

 

4 ans après la publication de la loi Lemaire, lundi 7 octobre 2016, l’ADIJ organise les premières assises du Droit du numérique. L’objectif est, via les témoignages des avocats, des entrepreneurs et des régulateurs, de dresser un bilan de la Loi pour une République Numérique.

Il s’agira aussi de recenser les nouveaux besoins de Droit de l’économie numérique et de s’interroger sur une approche innovante de la régulation de l’IA et des données.

 

De la construction participative de la loi pour une République Numérique aux Assises d’aujourd’hui : la loi Lemaire à la pointe de l’innovation juridique !

 

Le samedi 26 septembre 2015, Manuel Valls, Premier ministre, et Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, présentaient à la presse les grandes lignes du projet de loi pour une République numérique issues de la consultation du Conseil National du Numérique. A cette occasion, le gouvernement lançait une plateforme numérique inédite d’itération de la loi afin de permettre à tout citoyen d’enrichir et de perfectionner le texte législatif gouvernemental. C’est la première fois qu’un projet de loi faisait l’objet d’un dispositif de co-création avant son envoi au Conseil d’Etat et son adoption en Conseil des ministres.

Mon brief aux participants du premier Fab Lab de la loi '' ce matin, c'est vous les législateurs!"

Mon brief aux participants du premier Fab Lab de la loi  » ce matin, c’est vous les législateurs! »

Le 26 septembre 2015, les meilleures promotions d’étudiants en Droit du numérique se réunissaient à l’hôtel de Matignon pour inaugurer cette plateforme “civic tech” via l’organisation d’un “fab-lab” de la loi. Une riche contribution enregistrée sur la plateforme a éclairé le débat parlementaire qui s’en est suivi, le texte final étant publié au JO en octobre 2016.

Avec les mêmes diplômes représentés, l’ADIJ organisait l’année dernière à la DILA ( Direction Légal et Administrative, éditrice de Legifrance.fr) un Legal Hackathon ‘’Code des activités du numérique’’ qui visait à rassembler dans une même base de données l’ensemble des textes d’application et jurisprudence d’interprétation de la loi Lemaire. Ce code est désormais en ligne sur le site de l’ADIJ.

 


C’est donc dans l’esprit du recensement de ces initiatives que l’association, qui fête cette année ses 50 ans, organise ces premières assises. 

 

Inventaire de la loi Lemaire et recensement des nouveaux besoins de Droit de la société numérique 

Sous la Vème République, l’analyse des acquis juridiques est rare, tant le rythme des publications est important. L’ADIJ se pose depuis 50 ans en observateur du Droit, pour mesurer les effets et évaluer les résultats, des projets aux textes. 

En ouverture de la journée, plusieurs startups ayant directement profité de la réforme, viendront présenter des avancées concrètes issues des dispositions de la loi Lemaire: naissance d’un écosystème de la mort numérique, explosion de la LegalTech en France avec l’ouverture des données publiques juridiques, leadeship européen de la Privacytech française avec la consécration du Droit à la portabilité ou encore, légalisation des compétitions d’eSport: les réalisations concrètes sont nombreuses et encore souvent méconnues. ..

En présence d’Axelle Lemaire, c’est à cet exercice d’inventaire de la dernière grande réforme du Droit du numérique (qui succédait elle-même à la réforme du 21 juin 2004) que se livreront les avocats et autres juristes spécialisés et membres des ateliers de l’ADIJ, en particulier autour des questions relatives à l’Open Data, en tenant compte des problématiques liées à la protection des données personnelles et à la régulation des plateformes. 

Pour ces experts, au-delà du bilan de la loi Lemaire, à partir de l’expérience acquise dans les plaidoiries, conclusions et autres contrats déclamés et rédigés depuis 4 ans sur le fondement du texte, il s’agira aussi de présenter au gouvernement les nouveaux besoins de Droit de la société numérique et peut-être, d’initier un nouveau cycle de contribution au Droit numérique de notre pays. 

Vers un nouveau Droit pour modifier le Droit numérique existant ? 

A ce jour, l’expérience numérique de la mise en œuvre de cette tentative de régulation de nos sociétés nous invite à repenser le Droit lui-même.

Partant, le Droit comme instrument de régulation, dans sa conception et sa mise en œuvre, ne doit-il pas se reconsidérer : si la publication et le code deviennent la norme, participent-ils pour autant à la définition du Droit ?

Plusieurs experts débattront de la place du Droit dans son environnement numérique, pour construire la souveraineté numérique de l’Europe et encourager un management éthique et juridique des IA en cours de déploiement dans nos grandes infrastructures. 

Programme, inscriptions : http://www.adij.fr/2020/09/18/assises-du-Droit-du-numerique/ 
Texte…

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#DigitalHumanRights : International Academic Conference

Like climate change, biodiversity loss or major pandemics threatening humankind, the digital age, if not regulated, can represent a systemic hazard for our civilizations.

It is becoming increasingly urgent to define a new social contract for data.

Digital Human Rights is an International Academic Conference promoting legal and technological standards enforcing Digital Human Rights.

#DigitalHumanRights conférence

#DigitalHumanRights conférence

It will take place on October 22 and will bring together a variety of actors interested in the topic of data transfer respectful of human rights.

Who we are

Digital Human Rights is an initiative led by actors from the academic, legal and business worlds. Its members are present all over the world (Boston, Paris, Helsinki, Algiers, Tunis, Dakar, Moscow, Hong Kong…). They actively work towards technological and legal standards requiring data actors to respect Digital Human Rights

https://drsummit.org/

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World Legal Summit: comment traduire le droit en standards techniques pour améliorer le respect des droits humains numériques ?

Avec plusieurs partenaires du projet #HumanDigitalRights, nous accueillerons l’étape française du World Legal Summit dans les locaux de Seraphin.legal

WorldLegalSummit : #LawIsCode

WorldLegalSummit : #LawIsCode

L’occasion de débattre de la traduction du droit dans les standards techniques et de démontrer que la Legal Tech peut aussi être au service de la protection des droits fondamentaux de l’homo-numericus.

Le World Legal Summit a pour but d’influencer les standards, la réglementation et le gouvernement des nouvelles technologies et technologies émergentes, en particulier dans le domaine de la Legal Tech.

Voir la restitution 

 

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Remise du livre blanc de la PrivacyTech à l’Assemblée nationale: des standards pour traduire dans le code les #DigitalHumanRights

Le 10 avril dernier, en tant que Président de la PrivacyTech, j’ai eu l’honneur de présenter et de remettre le livre blanc A NEW GOVERNANCE  à l’Assemblée Nationale à la députée Paula Forteza. Je reproduis ci-dessous mon discours. La suite de ce travail?   Initier la démarche #HumanDigitalRights  pour repenser des droits fondamentaux numériques compréhensibles par les humains et créer des standards pour rendre ces droits compréhensibles par la machine via le consortium  A New Gouvernance  

Livre Blanc Privacytech pour une nouvelle gouvernance des données

Livre Blanc Privacytech pour une nouvelle gouvernance des donné

Madame la Députée,

Mesdames et Messieurs les CEO, les CTO, les CLO, les CMO, les DPO,  les ONG, les Legal Tech Lawyers,

Chers partenaires,

C’est un honneur et un plaisir pour la Privacy Tech et pour moi-même de vous retrouver ici, en ce mercredi 10 avril, pour la présentation du Livre Blanc de la Privacy Tech sur la gouvernance des données.

Remise du livre blanc sur la nouvelle gouvernance des données par Thomas Saint-Aubin, président de la PrivacyTech, à la députée Paula Forteza

Remise du livre blanc sur la nouvelle gouvernance des données par Thomas Saint-Aubin, président de la PrivacyTech, à la députée Paula Forteza

Merci tout d’abord à Madame la Députée Paula Forteza de nous donner l’occasion d’explorer la portée du fameux adage technique «Code is Law» au sein de cette assemblée démocratique où « Law is Law ».

Merci également à l’ensemble de nos partenaires – notamment AFNOR Certification, Mazars et Capgemini. Vous nous aidez à valoriser ce travail de longue haleine et nous vous en sommes reconnaissants. Merci enfin à l’ensemble des contributeurs de ce travail collaboratif, soit plus de 50 organisations privées, publiques et académiques issues de 14 pays européens.

Nous sommes ici tous réunis pour partager les fruits d’une réflexion, mais surtout, comme nous y invitait Paula Forteza dans le JDD de dimanche dernier, pour amorcer une expérimentation de « co-régulation » autour de standards technologiques assurant une portabilité des données respectueuse des droits des personnes. 

Cette co-régulation implique une rencontre du droit et de la technologie, un travail entre le législateur et les écosystèmes LegalTech, PrivacyTech et RegTech. C’est précisément ce que nous initions aujourd’hui. 

Il faut en premier lieu coder le droit et créer des standards pour le rendre compréhensible par des machines.

Il faut également rendre les questions liées à la gouvernance des données compréhensibles par nos concitoyens et les politiques : ce n’est pas un sujet technique, c’est un sujet politique et un enjeu démocratique. 

C’est pourquoi nous pensons que le moment est venu de définir une nouvelle génération de droits fondamentaux. 

Les droits de la première génération sont les droits civils et politiques. Ils font leur apparition aux XVIIème et XVIIIème siècles. « Droits de », ce sont des droits de résistance au pouvoir, animés par deux idées centrales : la liberté individuelle et la protection de cette liberté contre les atteintes que l’Etat pourrait y porter.

La deuxième génération des droits fondamentaux apparaît à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, avec l’avènement des droits économiques, sociaux et culturels. Non plus « droits de » mais « droits à », comme des créances sur la société, ils impliquent pour l’individu l’obtention de prestations de l’État.

Les droits fondamentaux de troisième génération font leur apparition à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La doctrine les qualifie de « droits de solidarité », comme droits collectifs reposant sur des valeurs sociales et morales communes.

Aujourd’hui, le défi auquel nous sommes soumis est grand : nous devons penser des droits fondamentaux de quatrième génération, particulièrement nécessaires à notre temps. 

Nous avons beaucoup travaillé sur la régulation de l’IA et des plateformes. Qu’avons-nous fait pour les droits humains de la société numérique ? 

Il y a un double enjeu : premièrement, créer des standards pour mettre concrètement en oeuvre le droit dans le code informatique ; deuxièmement, définir une nouvelle génération de droits fondamentaux, opposables aux Etats signataires.

En 1789, l’objectif était de consacrer la liberté individuelle. En 2019, notre objectif doit être de repenser des droits destinés à protéger les individus face à l’IA et contre les violations commises par les Etats-plateformes. 

Il faut repenser un droit qui soit compréhensible par les humains, sous la forme de droits humains numériques, et un droit compréhensible par les machines, qui prendra la forme de standards. 

Il s’agit donc de mettre le droit au service de l’innovation pour mettre le progrès au service de l’Homme.

Ce soir, seront donc présentés :

  • Les standards de la portabilité ;
  • Les standards de la collecte du consentement avec le Privacy UX ;
  • La démarche de certification des acteurs de la portabilité des données et de collecte du consentement ;
  • Notre projet de consortium à porter au niveau européen à partir de 2020.

Tous ces points sont détaillés dans le Livre Blanc que nous vous remettons ce soir, Madame la Députée ; il recense nos réflexions et propose des premières pistes. Nous espérons qu’il deviendra un document de référence pour créer les standards et communs de la Privacy à l’échelle européenne.

Télécharger le livre blanc: https://www.privacytech.fr/livre-blanc/

Les co-auteurs du Livre Blanc de la Privacy tech

Les co-auteurs du Livre Blanc de la Privacy tech

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LegalTech.store: une market place pour les innovateurs du droit

Store - Capture d'écran

Plus de 5 ans après l’ouverture des données publiques juridiques, la Legal Tech s’organise et propose désormais une market place des innovateurs du droit.

www.legaltech.store est une plateforme référençant et distribuant les meilleurs produits disponibles aujourd’hui.

Les solutions numériques appliquées au domaine juridique (Legal Tech) sont aujourd’hui en plein essor et plusieurs ont réalisé des levées de fonds importantes pour le monde juridique français depuis quelques mois.

Avec cette market place B2B, le marché devient ainsi plus visible et lisible , en particulier pour les professionnels du droit qui souhaitent s’équiper de solutions Legal Tech en 2019.

La V1 du store est accessible à l’adresse suivante: www.legaltech.store

🎥 Le Store en vidéo :

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Legal Tech Lawyer: le réseau des juristes augmentés par le numérique et l’interprofessionnalité

A l’occasion de la réunion du comité scientifique de la 2ème édition de la Legal Tech Academy, qui se tiendra à Paris du 4 au 15 février 2019, le board du réseau des Legal Tech Lawyer s’est retrouvé au siège de Seraphin.legal.

Objectifs du réseau?

  • Créer et développer un réseau de juristes augmentés par la technologie et
    l’interprofessionnalité en France et à l’étranger (RÉSEAU LEGAL TECH LAWYER)
  • Constituer une distribution LEGAL TECH en mutualisant des investissements et de ressources pour accéder, co-développer et distribuer un socle applicatif et informationnel adapté aux spécificités du droit romain
  • Constituer, Définir et gérer les référentiels du réseau (attestation de compétences,
    référentiel de compétences et certification AFNOR, recensement et labellisation du « meilleur de la Legal Tech ») pour recenser et fédérer les talents et les technologies

Cette première réunion du board a permis de présenter et d’enrichir les différents référentiels du réseau des Legal Tech Lawyer

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AFNOR Certification a présenté la certification Legal Tech Lawyer/ Juriste numérique que pourront passer les personnes ayant suivi des sessions de formation organisées par Seraphin Formation et animées avec les différents membres du board.

La première session d’examen est prévue le 21 février 2019 pour les précédents académiciens.

Pour ma part, j’ai proposé quelques  règles de gouvernance du réseau

FireShot Capture 19 - Gouvernance réseau Legal Tech Lawyer -_ - https___drive.google.com_drive_fol

Avec la constitution de ce réseau, nous terminons la première phase de préfiguration du juriste augmenté avec la dimension numérique. En attendant la suite bientôt…

En attendant, Legal Innovation Paris, qui accueillera cette 2ème session de l’Academy, siège de Seraphin.legal et de un écosystème de startups du droit, est plus que jamais l’épicentre de la  »génération Legal Tech Lawyer » identifiée par Marie-Stéphane Servos!

La session estivale de l’Academy se tiendra du 8 au 19 juillet prochain. Il est déjà possible de:

Le réseau s’élargit, welcome à tous les juristes créatifs!!

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Digital Law and Commons

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Synthèse de mon intervention au Legal Tech Congres, Bruxelles, 19.10.2018 

L’ouverture des données publiques juridiques en Europe transforme progressivement le marché du droit.  Plus qu’une transition numérique du monde du droit, c’est une transformation du droit qui est en marche: l’avocat doit repenser sa raison d’être et sa plus-value dans ce nouveau paradigme.

Les avocats qui s’obstinent à combattre l’évolution technologique n’ont pas compris qu’elle représentait au contraire une fantastique opportunité pour réinventer la profession et plus globalement, la place du droit dans son nouvel environnement numérique…

Pour accompagner l’ouverture de ses données publiques juridiques entre 2014 et 2017, l’Etat français a développé une stratégie d’innovation ouverte visant à susciter l’émergence de ‘’biens communs numériques du droit’’.

Dans ce nouveau paradigme du ‘’Legal and digital commons’’ , l’avocat est soumis à un défi sans précédent pour repenser sa relation au client et renouveler son offre.

Apprendre à coder? Non. Mais il doit repenser sa pratique dans une économie collaborative qui fait émerger des biens communs du droit et le rend chaque jour plus accessible aux profanes.

Définir une stratégie numérique et collaborative? Oui.

Dans ce nouveau paradigme, il doit pouvoir augmenter sa prestation intellectuelle par la technologie et par l’interprofessionnalité.  Il doit devenir un véritable ‘’ Legal Tech Lawyer’’ pour confier à la machine tout ce qu’elle fait mieux que l’homme et s’impliquer dans des communautés de l’innovation juridique pour préserver sa compétitivité.

Plus qu’une révolution numérique du droit,  c’est donc une révolution du droit, d’un droit qui s’applique nativement dans le code.

A l’ère de l’économie collaborative et des biens communs, nous devons globalement repenser l’application du droit dans son nouvel environnement numérique.

C’est un challenge passionnant qui attend les nouveaux juristes:  il n’y a pas de limites techniques: les seules limites sont juridiques.

Voir la présentation Thomas_Saint-Aubin_Digital_LaW_Commons

The Legal Tech Lawyer, a collaborative and augmented lawyer

The Legal Tech Lawyer, a collaborative and augmented lawyer

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Une justice numérique pour une justice plus humaine!

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Synthèse de mon intervention lors du colloque à l’ENM du 5.10.2018

restitution publiée à l’Edition Générale de la Semaine Juridique:

La Justice Humaine s’oppose classiquement à la Justice Divine.
La justice numérique s’oppose-t-elle la justice humaine ?
Le numérique déshumanise la Justice : c’est un nouvel axiome largement répandu au sein de la communauté juridique.

Le temps dégagé par les innovations technologiques doit permettre aux professionnels du droit de rendre plus humain le système judiciaire.

La seule finalité du recours à la justice numérique doit être la promotion de valeurs de justice : la rendre plus accessible, plus équitable et plus efficace. Sous réserve de ne pas s’écarter de ces objectifs, la justice numérique peut et doit contribuer à rendre la Justice plus humaine et plus proche des citoyens.

Le numérique est un levier considérable pour mieux répondre aux besoins concrets des usagers, afin d’améliorer leur perception et leur ressenti vis-à-vis du système judiciaire.

Pour y parvenir, nous devons réussir à remettre le justiciable au coeur du dispositif.
La loi de l’user-centric est au coeur des préoccupations des innovateurs des technologies ODR.

Aujourd’hui, la Justice n’est pas centrée sur l’utilisateur. Règlement amiable, saisine précontentieuse ou contentieuse ? Justice publique ou privée ?
Une justice orientée utilisateur suppose un continuum de services, ce qui implique
nécessairement un socle technologique de la Justice plus ouvert, interopérable et collaboratif et en capacité d’orienter le demandeur vers les dispositifs existants.

Plus que le chantier numérique, la véritable transformation consiste à co-construire les biens communs numériques de la Justice et à en définir la gouvernance.

C’est un immense défi pour les juristes pour rendre plus efficiente l’implication de l’ensemble des acteurs concernés, et in fine, pour mobiliser l’innovation technologique pour rendre la Justice plus humaine.

Lire l’article: https://hal.sorbonne-universite.fr/hal-01969110/document

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Legal Tech Lawyer Academy: vers une certification des compétences numériques des juristes

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La codification des processus juridiques portée par l’écosystème de la Legal Tech marque l’avènement d’un cycle d’innovation au service de l’accès au droit et à la Justice, tout en favorisant l’émergence d’un nouveau marché pour les acteurs du monde juridique.

Cette formation vise à accompagner les juristes dans leur compréhension
de la transformation digitale de leur métier.

L’objectif du boot camp est de proposer une formation accélérée à des juristes créatifs pour répondre aux besoins de recrutement du marché en particulier de l’écosystème Legal Tech. 

Il s’agira notamment :

  • d’identifier les différentes méthodologies de définition et de mise en oeuvre d’une stratégie numérique,
  • d’être en capacité d’intégrer les dernières innovations Legal tech dans une structure,
  • de mettre en place une gouvernance des données,
  • de définir une politique de gestion des risques liés à la sécurité des systèmes d’information,
  • d’impulser une politique d’innovation collaborative au sein d’une structure,
  • d’être en mesure de développer son propre projet Legal Tech

 

Via ce boot camp, Seraphin.legal et les responsables des startups du droit les plus innovantes proposent  de former des ‘’Legal tech Lawyer’’ et de faire certifier leurs compétences par les meilleurs experts de l’écosystème.

 

FireShot Capture 469 - Lab Legal Tech de ce matin - thomas@s_ - https___mail.google.com_mail_u_1__

Essentiellement orientée autour de la pratique, la  méthode employée est celle du “learning by doing” via une initiation concrète aux meilleures technologies de l’écosystème. 

 

Grâce aux acquis de ce boot camp, les futurs ‘’legal tech lawyer’’ apporteront des solutions nouvelles  à leurs collaborateurs et directions pour appréhender l’économie collaborative et accompagner globalement l’application du droit dans ce nouvel environnement.

Le boot camp  se déroula principalement dans les locaux du Legal Innovation Paris, au coeur de Paris ( métro Bourse, Châtelet, Palais-Royal).

Toutes les infos: https://www.seraphin.legal/ltl-academy

 

 

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